Pourquoi ce format, et pour quel usage
Ce format n'a rien d'arbitraire. Un panneau de 60 sur 80 centimètres se lit entre huit et quinze mètres — c'est-à-dire par quelqu'un sur le trottoir d'en face. En dessous de cette taille, les caractères d'un numéro de téléphone deviennent illisibles ; au-dessus, le panneau devient encombrant à poser et à transporter pour rien.
Trois millimètres et demi, le standard extérieur. Cette épaisseur tient deux ans dehors sans gondoler, à condition de rester sous le mètre de large. Au-delà, le panneau se met à vibrer au vent et finit par se déchirer aux œillets.
Ce panneau est livré sans œillets : il est fait pour un chevalet, un cadre existant ou une pose collée. Des trous s'y verraient sans servir à rien.
Le choix entre recto et recto-verso ne se décide pas au budget mais à la pose. Un panneau plaqué contre un mur n'a pas de verso à montrer ; un panneau perpendiculaire à la rue en a absolument besoin.
Sur un panneau à vendre, la hiérarchie est toujours la même et elle est toujours mal respectée : la mention en premier, le numéro en deuxième, le logo en troisième. On voit encore des panneaux où l'enseigne occupe la moitié de la surface et le téléphone se lit à trois mètres.
Les questions qu'on nous pose
Combien de temps ce panneau tient-il dehors ?
Deux ans en exposition normale, sans virage visible des couleurs. Le polypropylène ne craint ni la pluie ni le gel ; c'est l'ultraviolet qui finit par pâlir les encres, et le rouge part avant le bleu. En bord de mer, comptez plutôt dix-huit mois à cause du sel.
Puis-je n'en commander qu'un seul ?
Oui. C'est la raison d'être de Pannoia : la plupart des imprimeurs imposent dix exemplaires. Le prix unitaire baisse ensuite par paliers, le saut le plus intéressant se situant entre dix et vingt pièces.
Pourquoi pas d'œillets sur ce modèle ?
Parce qu'il est destiné à un chevalet, un cadre ou une pose collée. Des trous s'y verraient sans rien apporter. Si vous préférez le suspendre, demandez-nous la version percée.
Le 3,5 mm est-il assez rigide ?
Pour ce format, oui. Le polypropylène alvéolaire est bien plus rigide qu'un carton de même épaisseur, parce que ses alvéoles travaillent comme des poutrelles.
Le verso double-t-il le prix ?
Non, loin de là : la plaque est la même, seule l'impression de la seconde face s'ajoute. C'est l'un des meilleurs rapports entre le surcoût et l'audience gagnée.
Peut-on imprimer deux messages différents recto et verso ?
Oui, sans supplément. C'est courant sur les panneaux de rue : « À VENDRE » d'un côté pour ceux qui montent, votre agence de l'autre pour ceux qui descendent.
Que se passe-t-il si mon fichier est mauvais ?
Un graphiste ouvre chaque fichier avant impression. S'il manque le fond perdu, si la résolution est trop faible ou si le texte touche le bord, vous êtes prévenu avant que la plaque parte — pas après.
Je n'ai pas de visuel, pouvez-vous le créer ?
Oui. Vous donnez votre logo, vos coordonnées et le message souhaité, et nos graphistes composent le panneau. Vous recevez un bon à tirer par e-mail : rien ne part en production tant que vous ne l'avez pas validé.