Pourquoi ce format, et pour quel usage
Ce format n'a rien d'arbitraire. Un panneau de 120 sur 160 centimètres se lit entre trente et cinquante mètres — c'est-à-dire par une voiture en circulation. En dessous de cette taille, les caractères d'un numéro de téléphone deviennent illisibles ; au-dessus, le panneau devient encombrant à poser et à transporter pour rien.
À cette taille, on ne s'adresse plus au passant mais à ceux qui roulent. Le message doit tenir en trois mots et un numéro : au-delà, personne ne lit.
Cinq millimètres, l'épaisseur qui ne plie pas. Au-delà du mètre, le 3,5 mm vibre. Le 5 mm encaisse le vent d'un terrain découvert et le souffle des camions en bord de route sans bouger.
Les 8 œillets ne sont pas un luxe à cette taille : quatre points de fixation laisseraient le milieu du panneau battre au vent.
Un panneau de chantier reste en place des mois et il est vu chaque jour par les mêmes riverains. Aucun média local n'offre cette répétition à ce prix. Sa fonction réglementaire est une chose ; sa fonction commerciale en est une autre, et beaucoup d'entreprises ne l'exploitent pas.
Sur ce type de panneau, la règle du tiers fonctionne bien : le message principal occupe le tiers supérieur, l'information utile le tiers central, vos coordonnées le tiers du bas. Un lecteur pressé ne lira que le premier tiers — assurez-vous qu'il se suffise à lui-même.
Les questions qu'on nous pose
Combien de temps ce panneau tient-il dehors ?
Deux ans en exposition normale, sans virage visible des couleurs. Le polypropylène ne craint ni la pluie ni le gel ; c'est l'ultraviolet qui finit par pâlir les encres, et le rouge part avant le bleu. En bord de mer, comptez plutôt dix-huit mois à cause du sel.
Puis-je n'en commander qu'un seul ?
Oui. C'est la raison d'être de Pannoia : la plupart des imprimeurs imposent dix exemplaires. Le prix unitaire baisse ensuite par paliers, le saut le plus intéressant se situant entre dix et vingt pièces.
Les 8 œillets suffisent-ils ?
Pour une pose sur portail ou clôture, oui. En terrain très exposé, ajoutez un tasseau vertical vissé au dos plutôt que d'ajouter des œillets : c'est la surface qui fait voile, pas le nombre de points de fixation.
Pourquoi du 5 mm et pas du 3,5 ?
Au-delà d'un mètre de large, le 3,5 mm vibre au vent et se déchire aux œillets au bout de quelques mois. Le 5 mm coûte un peu plus cher et tient la saison.
Le panneau est-il conforme à la réglementation ?
Le format et la lisibilité le sont. Les mentions obligatoires, elles, dépendent de votre autorisation : c'est à vous de les reporter depuis l'arrêté. Notre graphiste vérifie qu'elles sont lisibles, pas qu'elles sont complètes.
Que faire s'il tombe pendant le chantier ?
Le remettre sans attendre. Un panneau d'affichage réglementaire tombé peut faire courir à nouveau le délai de recours des tiers, et c'est au titulaire de prouver l'affichage continu.
Que se passe-t-il si mon fichier est mauvais ?
Un graphiste ouvre chaque fichier avant impression. S'il manque le fond perdu, si la résolution est trop faible ou si le texte touche le bord, vous êtes prévenu avant que la plaque parte — pas après.
Je n'ai pas de visuel, pouvez-vous le créer ?
Oui. Vous donnez votre logo, vos coordonnées et le message souhaité, et nos graphistes composent le panneau. Vous recevez un bon à tirer par e-mail : rien ne part en production tant que vous ne l'avez pas validé.