Ovale 100 × 60 en 100 × 60 cm, en Akilux 5 mm. Il se lit entre dix et vingt mètres — la distance à laquelle un automobiliste qui ralentit décide de noter votre numéro.
Ce format n'a rien d'arbitraire. Un panneau de 100 sur 60 centimètres se lit entre dix et vingt mètres — c'est-à-dire par un automobiliste qui ralentit. En dessous de cette taille, les caractères d'un numéro de téléphone deviennent illisibles ; au-dessus, le panneau devient encombrant à poser et à transporter pour rien.
Le format paysage se plante entre deux piquets et résiste mieux au vent qu'un panneau vertical de même surface. C'est pourquoi on le retrouve sur les terrains.
Cinq millimètres, l'épaisseur qui ne plie pas. Au-delà du mètre, le 3,5 mm vibre. Le 5 mm encaisse le vent d'un terrain découvert et le souffle des camions en bord de route sans bouger.
Dans une rue bordée de rectangles, un disque est le seul objet que l'œil isole immédiatement. C'est toute sa valeur.
Les 6 œillets ne sont pas un luxe à cette taille : quatre points de fixation laisseraient le milieu du panneau battre au vent.
Une découpe circulaire coûte le même prix qu'un rectangle chez nous, et pourtant presque personne n'en pose. C'est précisément ce qui fait son efficacité : dans une rue de rectangles, un disque est le seul objet que l'œil isole.
Sur un panneau à vendre, la hiérarchie est toujours la même et elle est toujours mal respectée : la mention en premier, le numéro en deuxième, le logo en troisième. On voit encore des panneaux où l'enseigne occupe la moitié de la surface et le téléphone se lit à trois mètres.
Le format est déjà choisi. Il ne reste qu'à déposer votre visuel — ou à nous demander de le créer.
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