Le recto suffit quand le panneau est plaqué
Contre un mur, une vitrine, une grille pleine, une porte d'immeuble : le verso est collé au support, personne ne le verra jamais. Payer deux faces dans ce cas revient à imprimer pour le mur.
C'est aussi le choix d'un panneau posé à l'intérieur d'un balcon vitré, visuel tourné vers l'extérieur.
Le recto-verso s'impose dès qu'on peut faire le tour
Piquet planté sur un terrain, panneau suspendu à une potence, accroché en travers d'un garde-corps ajouré, posé sur une clôture en limite de parcelle : dans tous ces cas, la moitié des passants voit le verso. Un dos blanc, c'est la moitié de votre visibilité perdue — et une impression d'inachevé qui rejaillit sur le bien.
Le cas du balcon ajouré
C'est celui où l'on se trompe le plus. Un garde-corps à barreaux laisse voir le dos du panneau depuis la rue en contrebas et depuis les étages voisins. Si le panneau est visible d'en dessous, prenez le recto-verso.
Ce que ça change au prix
Le recto seul retire environ un cinquième du montant. Ce n'est pas rien sur une série de cinquante, mais c'est peu sur un panneau unique — et la mauvaise économie est vite faite. Notre règle : dans le doute, recto-verso. Un panneau retourné par le vent et qui montre un dos blanc pendant trois semaines coûte plus cher que la différence.
Questions fréquentes
Faut-il un panneau recto-verso pour un balcon ?
Oui si le garde-corps est ajouré ou si le panneau est visible depuis les étages et la rue en contrebas. Non s'il est plaqué contre un mur plein.
Combien coûte le recto-verso en plus ?
Le recto seul retire environ 20 % du prix. Le configurateur affiche les deux montants en direct.