Le piquet en U
Deux montants métalliques enfoncés dans le sol, panneau vissé ou collé entre les deux. C'est la solution la plus courante et la plus solide sur un terrain meuble. Enfoncez d'au moins 40 cm — 60 cm si le sol est sableux ou si le panneau fait plus d'un mètre.
Avantage : le panneau est à hauteur d'œil et visible de loin. Inconvénient : il faut un sol dans lequel on peut enfoncer quelque chose.
Le chevalet
Pour un sol dur, gravillonné, ou quand on n'a pas le droit de percer. Le panneau repose sur une structure repliable, lestée par un sac de sable. Il se déplace en dix secondes, ce qui est précieux pour une journée portes ouvertes.
Sur un terrain exposé, il faut vraiment le lester : un chevalet vide part au premier coup de vent.
La potence
Un mât unique avec un bras horizontal, panneau suspendu par deux œillets. Très visible, très propre, il laisse le panneau pivoter légèrement, ce qui réduit la prise au vent au lieu de la subir.
C'est la solution des programmes neufs et des grandes parcelles.
Le rainé en V, quand tout est temporaire
Pas de support du tout : le panneau se plie à 90° et se pose au sol. Parfait pour un fléchage de visite, inadapté à une pose de plusieurs semaines.
Trois règles qui valent pour tous
Orientez vers la circulation, pas vers la parcelle. Un panneau perpendiculaire à la route est vu deux fois moins longtemps qu'un panneau légèrement tourné vers les voitures qui arrivent.
Reculez du bord de la chaussée et restez sur le terrain : le domaine public relève d'un régime différent.
Passez en 5 mm au-delà d'un mètre de large sur un terrain nu.
Questions fréquentes
Quel support pour un panneau sur un terrain ?
Le piquet en U sur sol meuble, le chevalet lesté sur sol dur, la potence pour un grand panneau destiné à rester plusieurs mois.
À quelle profondeur enfoncer un piquet ?
40 cm minimum, 60 cm en sol sableux ou pour un panneau de plus d'un mètre de large.